<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Galerie Dohyang Lee &#187; Franck Eon Mathis Gasser</title>
	<atom:link href="http://www.galeriedohyanglee.com/tag/franck-eon-mathis-gasser/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.galeriedohyanglee.com</link>
	<description>Galerie Dohyang Lee, Dohyang Lee Gallery, Bakary Diallo, Elisabeth S. Clark, Geamoon, Hayoun Kwon, Hoël Duret, Julien Creuzet, Magali Lefebvre, Marcos Avila Forero, Marie-Jeanne Hoffner, Paula Castro, Rohwajeong, Romain Vicari, Alice De Mont, Anthea Hamilton, Kristina Solomoukha, Eric Tabuchi, Pierre Leguillon</description>
	<lastBuildDate>Tue, 31 Mar 2026 09:43:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.1</generator>
	<item>
		<title>Probable, préférable, plausible, possible</title>
		<link>http://www.galeriedohyanglee.com/probable-preferable-plausible-possible?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=probable-preferable-plausible-possible</link>
		<comments>http://www.galeriedohyanglee.com/probable-preferable-plausible-possible#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 11:37:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[dohyang lee]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIER PRESSE]]></category>
		<category><![CDATA[EXPOSITIONS PASSEES]]></category>
		<category><![CDATA[Anthea Hamilton]]></category>
		<category><![CDATA[curated by Jill Gasparina with Sophia Ajdir]]></category>
		<category><![CDATA[Franck Eon Mathis Gasser]]></category>
		<category><![CDATA[jill gasparina]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Leckey et Shana Moulton]]></category>
		<category><![CDATA[Sophia Ajdir]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.galeriedohyanglee.com/?p=3266</guid>
		<description><![CDATA[<b>Mathis Gasser, Anthea Hamilton, Mark Leckey et Shana Moulton.</b>

Commissariat de Jill Gasparina avec  Sophia Ajdir, Franck Eon

17 Septembre – 29 Octobre 2011

<a href="http://www.galeriedohyanglee.com/probable-preferable-plausible-possible">communiqué de presse et images</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Probable, préférable, plausible, possible</strong><strong><br />
</strong><strong>commissariat de Jill Gasparina avec  Sophia Ajdir, Franck Eon, Mathis Gasser<br />
</strong><strong>Anthea Hamilton, Mark Leckey et Shana Moulton.</strong></p>
<p><em>17 septembre &#8211; 29 octobre 2011 </em></p>
<p><em>Save the date  /  Shana Moulton &#8211; “ I Lost Something in the Hills “ </em><br />
<em> Performance  Mardi 18 Octobre 2011 à 18h</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Dans « How to build a world ? »<sup>1</sup>, Stuart Candy (aka. the skeptikalfuturyst), envisage toutes les manières possibles de construire un monde. Candy est futurologue, ses recherches portent donc sur la construction de mondes futurs. En préambule, il rappelle que les romanciers, les architectes, les ingénieurs, les designers industriels, les artisans, les auteurs de cinéma et de télévision, les réalisateurs, les publicitaires, les storytellers (historiens, politiciens, journalistes, psychanalystes&#8230;) sont tous des constructeurs de monde. Leurs inventions nous aident à concevoir et orienter le futur.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition Probable, préférable, plausible, possible se construit autour de la figure de l&rsquo;artiste comme futurologue et constructeur de mondes. On y trouvera différentes images du futur, des objets électroniques qui parlent, des réfrigérateurs qui chantent, des extraterrestres qui écoutent de la musique, des parc d&rsquo;attraction futuristes mais datés, et réduits à une pure silhouette géométrique, des fonds d&rsquo;écran, des abstractions Tetris, et toute une série d&rsquo;images puisées dans la science-fiction. L&rsquo;exposition prend la forme d&rsquo;un bric-à-brac high-tech, qui esquisse, comme l&rsquo;écrit Erik Davis<sup>2</sup>, « une histoire secrète des impulsions mystiques qui continuent de faire des étincelles et d&rsquo;alimenter l&rsquo;obsession du monde occidental pour la technologie, et spécialement les technologies de communication »<sup>3</sup>.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&rsquo;introduction de son ouvrage Techgnosis, Davis remarque que ce ne sont plus les technologies industrielles qui sont dominantes (et avec elles le mythe de la machine), mais celles de l&rsquo;information, ce qu&rsquo;au pays du Minitel nous nommons d&rsquo;un acronyme presque désuet, les TIC. L&rsquo;hypothèse -passionnante- de Davis est que l&rsquo;imagination religieuse, la pensée magique et le millénarisme le plus fervent ont infiltré d&rsquo;emblée l&rsquo;histoire des technologies et des sciences, riche en ambitieuses promesses à commencer par celles de « liberté, de prospérité et de disparition des maladies »<sup>4</sup>.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;informatique, internet, ou les télécommunications génèrent aujourd&rsquo;hui leur lot d&rsquo;histoires invraisemblables, de mythologies, de pseudo-sciences ou de fantasmes technologiques. Elles ont aussi redéfini notre relation à l&rsquo;univers du quotidien. Les téléphones, les chaussures et les voitures sont devenus intelligents. Nous traitons les objets électroniques comme des êtres vivants. Nous craignons les ondes électromagnétiques comme une menace invisible<sup>5</sup>. Et l&rsquo;informatique ubiquitaire et les réseaux pervasifs rendent le monde dans lequel nous évoluons aussi magique qu&rsquo;effrayant. La technologie est un puits d&rsquo;irrationnalité, de surnaturel, de croyances et de mysticisme, nous dit Davis. Ainsi, les thérapies New Age de Shana Moulton, l&rsquo;électroménager enchanté de Mark Leckey, les visions électroniquement assistées du Futuroscope de Frank Eon, les sculptures excentriques d&rsquo;Anthea Hamilton, dont les images proviennent le plus souvent de banques numériques et les objets d&rsquo;Ebay (cette gigantesque brocante électronique !), les appropriations que Mathis Gasser puise dans la science-fiction ou dans l&rsquo;abstraction suisse, ou encore la cage de Faraday de Sophia Ajdir, toutes ces œuvres inventent des images d&rsquo;un monde organisé en toute irrationalité par les technologies de l&rsquo;information. Dans cette histoire, la peinture a d&rsquo;ailleurs un rôle spécifique à jouer, en tant qu&rsquo;art pré-technologique, redéfini aujourd&rsquo;hui par les images numériques et les pratiques informatiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Candy note avec justesse que la réalité est souvent un mélange d&rsquo;utopie et de dystopie, deux types de représentations qui nourrissent toute l&rsquo;histoire de la science-fiction. Mais cette opposition désormais classique ne nous intéresse pas : chaque image existe, comme il l&rsquo;explique encore, sous les différentes modalités du probable, du possible, du préférable, ou du plausible. L&rsquo;art a essayé longtemps d&rsquo;être en avant, à l&rsquo;avant-garde, à la pointe de l&rsquo;histoire. Il se pourrait qu&rsquo;il soit tellement en avant qu&rsquo;il travaille désormais à imaginer le futur (c&rsquo;est-à-dire à le mettre en image). Et que les blue et green screens, les fonds d&rsquo;incrustation informatique, soient devenus, après la page blanche, la métaphore que notre époque réclame, le lieu ultime d&rsquo;apparition du nouveau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">1 </span> Conférence de mars 2011 donnée dans le cadre des Design Futures Series de UC. Berkeley <a href="http://www.ischool.berkeley.edu/newsandevents/events/dfls/20110309stuartcandy/video"><span style="color: #000000;">www.ischool.berkeley.edu/newsandevents/events/dfls/20110309stuartcandy/video</span></a></span><br />
<span style="color: #000000;"> <span style="text-decoration: underline;">2 </span> Erik Davis est un auteur américain travaillant sur l&rsquo;histoire des sociétés et de la culture, décrit aussi comme un cybergourou. Techgnosis a été publié en 1998, <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.techgnosis.com"><span style="color: #000000; text-decoration: underline;">www.techgnosis.com</span></a></span></span><br />
<span style="color: #000000;"> <span style="text-decoration: underline;">3 </span> Erik Davis, « Crossed Wires », Introduction, in Techgnosis, Serpent&rsquo;s Tail, 1999, p. 3</span><br />
<span style="color: #000000;"> <span style="text-decoration: underline;">4 </span> Erik Davis, « Crossed Wires », ibid, p. 4</span><br />
<span style="color: #000000;"> <span style="text-decoration: underline;">5 </span> Voir Anthony Dunne et Fiona Raby, Design Noir : The Secret Life of Electronic Object, August/Birkhauser, 2005</span></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3313" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-55.jpg" alt="" width="907" height="583" /></p>
<p>Anthea Hamilton, Blue Window, 2011, vinyls, installation à dimensions variables, courtesy Ibid Projects, London, photo © Aurélien Mole.</p>
<p><span style="color: #000000;"><br />
<img class="alignnone size-full wp-image-3308" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-02.jpg" alt="" width="907" height="605" /></span></p>
<p>De gauche à droite :<br />
Franck Eon,  Sans-Titre (découpe rouge jaune), 2011, peinture acrylique et peinture à l’huile sur panneaux de bois, courtesy  galerie Cortex Athletico, Bordeaux<br />
Anthea Hamilton, Viva Italia ! (E.T), 2009, plexiglas, fourrure et satin, souvenir E.T, 97 x 27 x 38 cm, courtesy Ibid Projects, London<br />
Anthea Hamilton, Untitled (NY curtain), 2011, impression numérique sur voile, 207 x 330 cm, courtesy Ibid Projects, London<br />
photo © Aurélien Mole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3328" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-05.jpg" alt="" width="605" height="908" /></p>
<p>Anthea Hamilton, Viva Italia ! (E.T), 2009, plexiglas, fourrure et satin, souvenir E.T, courtesy Ibid Projects, London<br />
Anthea Hamilton, Untitled (NY curtain), 2011, impression numérique sur voile, 207 x 330 cm, courtesy Ibid Projects, London<br />
photo © Aurélien Mole.<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-3360" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-57.jpg" alt="" width="875" height="605" /></p>
<p><img src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-61.jpg" alt="" width="875" height="605" /></p>
<p><img src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-58.jpg" alt="" width="875" height="605" /></p>
<p>Mark Leckey, GreenScreenRefridgeratorAction (London) I &amp; II, 2011, vidéo HD, couleur, son, 16’38’’, édition de 3, courtesy Cabinet, London</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3314" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-21.jpg" alt="" width="598" height="898" /></p>
<p>De gauche à droite :<br />
Franck Eon, Untitled (Space / Inside), 2007, film d’animation 10’ transféré sur DVD, édition 2/3, courtesy galerie Cortex Athletico, Bordeaux<br />
Franck Eon, Futurocroisière, 2005, peinture acrylique sur toile, 85 x 80 cm, pièce unique, courtesy galerie Cortex Athletico, Bordeaux<br />
photo © Aurélien Mole</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3330" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-22.jpg" alt="" width="605" height="908" /></p>
<p>Franck Eon, Futurocroisière, 2005, peinture acrylique sur toile, 85 x 80 cm, pièce unique, courtesy galerie Cortex Athletico, Bordeaux, photo © Aurélien Mole<br />
Mathis Gasser, Square Park (Graeser) 2010-2011, Huile sur toile, 50 x 50 cm , courtesy ribordycontemporary, Genève, photo © Aurélien Mole.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3316" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-25.jpg" alt="" width="894" height="596" /></p>
<p>De gauche à droite :<br />
Mathis Gasser,  Falling Skies v1, Huile sur toile, 80 x 55 cm, courtesy de l&rsquo;artiste et ribordycontemporary, Genève<br />
Mathis Gasser,  Arrival (green), 2011, Huile sur toile, 80 x 50 cm, courtesy de l&rsquo;artiste et ribordycontemporary, Genève<br />
Mathis Gasser,  Untitled (vortex, grey/orange), 2011,  Huile sur toile, 80 x 50 cm, courtesy ribordycontemporary, Genève<br />
photo © Aurélien Mole.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3363" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-67.jpg" alt="" width="889" height="593" /></p>
<p>Sophia Ajdir, Sans-Titre, 2011, Installation à dimensions variables, édition de 3, courtesy de l&rsquo;artiste, photo © Aurélien Mole.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3318" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-27.jpg" alt="" width="605" height="908" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3322" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-33.jpg" alt="" width="907" height="605" /></p>
<p>Shana Moulton, Whispering Pines 4, 2007, video numérique, couleur, son, 10’53’’, édition de 3 + 2 AP, courtesy de l&rsquo;artiste, photo © Aurélien Mole.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3323" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-41.jpg" alt="" width="907" height="605" /></p>
<p>Shana Moulton, Whispering Pines 7, 2006, video numérique, couleur, son, 4’43’’, courtesy de l&rsquo;artiste, photo © Aurélien Mole.</p>
<p><img title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-43.jpg" alt="" width="907" height="605" /></p>
<p>Shana Moulton, Whispering Pines 8, 2006, video numérique, couleur, son, 7’34’’ , courtesy de l&rsquo;artiste, photo © Aurélien Mole.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3321" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-47.jpg" alt="" width="907" height="605" /></p>
<p>Shana Moulton, Whispering Pines 9, 2009, vidéo numérique HD, couleur, son, 9’48’’, édition de 3 + 2 AP, courtesy de l&rsquo;artiste, photo © Aurélien Mole.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-3326" title="" src="http://www.galeriedohyanglee.com/site/wp-content/uploads/2011/09/GDL-PPPP-30.jpg" alt="" width="907" height="605" /></p>
<p>Franck Eon , Sans Titre (Vomiting), , 2011, papier peint projeté, vidéo transféré sur DVD, installation à dimensions variables, courtesy galerie Cortex Athletico, Bordeaux</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.galeriedohyanglee.com/probable-preferable-plausible-possible/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
